La prophétie des Lilas

Collage © Thibaud Croisy

Au cours d’un dîner, Thibaud Croisy fait la rencontre inattendue du médecin qui l’a mis au monde. Quelques années plus tard, il décide de le recontacter et organise la suite de ces étranges retrouvailles. Assis à un bureau et accompagné par Sophie Demeyer qui déplace silencieusement traces et indices, Thibaud Croisy développe une narration, raconte les gestes ritualisés de sa naissance et les combats menés par ce gynécologue. La prophétie des Lilas s’observe comme une pièce chirurgicale qui manipule faits réels et souvenirs, autant que nos promesses faites à l’existence.

Distribution

Conception : Thibaud Croisy | Interprétation : Sophie Demeyer et Thibaud Croisy  Scénographie : Sallahdyn Khatir | Lumières et images : Emmanuel Valette Collaboration artistique : Élise Simonet
Production : Association TC | Aide à l’écriture : Le Phare, Centre chorégraphique national du Havre Normandie – Direction Emmanuelle Vo-Dinh | Soutiens : Centre national de la danse (résidence augmentée) et Direction régionale des affaires culturelles d'île-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication

Dates de représentation

25 janvier 2019 à La Manufacture – CDCN de Bordeaux dans le cadre du Festival Trente Trente – Les Rencontres de la forme courte
24 mars 2018 au Théâtre de Vanves
18 octobre 2017 au TU – Nantes
19 au 23 septembre 2017 au Théâtre Paris-Villette (création)
20 et 21 mai 2016 au Grand Parquet (premier état)

Presse

"Le corps comme terrain d'exploration du réel", Ma Culture
"Les pépites du Festival Trente Trente à Bordeaux", Toute la culture

Témoignage d'un homme qui n'avait pas envie d'en castrer un autre

Collage © Thibaud Croisy

Témoignage d’un homme… est une expérience singulière, sensorielle et déroutante. Installé sur un sol moelleux invitant à la détente, loin des tracas quotidiens, abandonnez-vous et écoutez. Thibaud Croisy a passé trois journées avec C., un inconnu qui a accepté de lui parler de son corps, de sa sexualité et de ses pratiques sadomasochistes avec d'autres hommes. Découpée en trois actes, cette pièce sonore et sans interprète est le fruit d’un processus documentaire de plusieurs mois et donne à entendre deux voix qui s’opposent : celle hésitante, parfois bégayante, de Croisy, et celle au ton chaud, enveloppant et rassurant, de C. Tout en questionnant les rapports de domination et de négociation, la douleur et le plaisir, le metteur en scène interroge la représentation théâtrale… tandis que notre imagination bat son plein. Couillu.

Distribution

Conception : Thibaud Croisy | Collaboration artistique et montage sonore : Maya Boquet | Diffusion sonore et régie son : Romain Vuillet | Scénographie : Sallahdyn Khatir | Lumières : Philippe Gladieux | Régie lumières : Coralie Pacreau
Production : Association TC | Coproduction : Théâtre de Vanves | Soutiens : Centre national de la danse (résidence augmentée) et Direction régionale des affaires culturelles d'Île-de-France – Ministère de la culture et de la Communication

Dates de représentation

8 novembre 2018 au Manège – Scène nationale de Reims
1er et 2 septembre 2018 à La Bâtie – Festival de Genève (Suisse)
26 et 27 mars 2018 au TAP – Scène nationale de Poitiers
5 et 6 février 2018 à La Gaîté Lyrique (Paris) / Festival Faits d'hiver
27 janvier 2018 au Phare – Centre chorégraphique national du Havre
18 mars 2017 au Théâtre de Vanves
13 et 14 janvier 2017 au Volapük (Tours) / Festival Écoute Voir
8 octobre 2016 au Théâtre de Vanves (création)
25 février 2015 au Théâtre de Vanves (premier état)

Presse

Florian Gaîté, Paris-Art
Aïnhoa Jean-Calmettes, Mouvement
Ada Loueilh, Blog personnel
Entretien avec Smaranda Olcèse-Trifan, Inferno
Amélie Blaustein Niddam, Toute la culture
Henri Guette, Point Contemporain
Entretien avec Wilson Le Personnic, Ma Culture
Marie-Pierre Genecand, Le Temps (Suisse)

Pierre Bellemare, une histoire extraordinaire

Photo © Emmanuel Valette
Un fait divers authentique, écrit par Thibaud Croisy et raconté par l'une des plus grandes voix de la radio et de la télévision françaises : Pierre Bellemare !


Je crois en Pierre Bellemare, en sa voix inimitable, en son visage rassurant que je connais depuis l’enfance et que j’ai toujours vu identique, comme épargné par le temps. Par sa seule présence, il a rendu cultes plusieurs émissions de radio et de télévision, d’Europe 1 à RTL, de l’ORTF à Antenne 2, de La Tête et les jambes à La Caméra invisible, n’abandonnant jamais son air de gentleman et son sens du récit. J’aime cette figure qui a marqué les Français, qui a prouvé que l’on pouvait bien vieillir et j’ai eu envie de lui écrire une histoire extraordinaire pour qu’il puisse nous en raconter à nouveau. Bref, je voulais lui rendre un hommage vivant, le remercier bien chaleureusement et l’entendre me dire, avec sa politesse et son timbre de voix légendaire : Mais je vous en prie.

 
T.C.

Distribution

Texte et mise en scène : Thibaud Croisy
Avec : Pierre Bellemare
Production : Association TC
Remerciements à Mariapia Bracchi, Amandine Malivin et Laurent Mothe

Dates de représentation

4 juin 2016 au Centre dramatique national de Gennevilliers dans le cadre du festival (tjcc) – Très jeunes créateurs contemporains, conçu par Pascal Rambert et programmé par Joris Lacoste & Élise Simonet

4 rêves non-censurés en présence de Fleur Pellerin

"Fleur Pellerin pleurant son propre visage" – Collage © Thibaud Croisy

J’étais avec Mathias au Gibus, je dansais une bière à la main et je lui disais que je n’arrêtais pas de rêver de Fleur Pellerin, ces temps-ci. J’avais le sentiment d’entretenir un lien secret avec cette femme, corporel, et j’avais presque fini par me demander si je n’étais pas devenu son excroissance gouvernementale, la métaphore abstraite de son clitoris entier. Que signifiait l’apparition de cet étrange visage asiatique au milieu de mes nuits, ce sourire ambigu qui me regardait comme s’il voulait me parler ? Autant de motifs mystérieux que je me suis enfin résolu à explorer par le récit de nos subtils chassés-croisés.

T.C.

Distribution

Conception et interprétation : Thibaud Croisy
Production : Association TC
Remerciements à Maya Boquet

Dates de représentation

25-26 mai 2016 au Théâtre Paris-Villette
19 mars 2016 au Théâtre de Vanves dans le cadre du Festival Artdanthé
30 janvier 2016 au Festival Trente Trente – Les Rencontres de la forme courte (Bordeaux)
6 juin 2015 au T2G – Centre dramatique national de Gennevilliers dans le cadre du festival (tjcc) programmé par Joris Lacoste, Élise Simonet et Grégory Castéra (création)

Presse

Ève Beauvallet, Libération
Céline du Chéné, émission Mauvais genres sur France Culture (à partir de 16'50)
Marie-Christine Vernay, Delibéré
Yves Kafka, Inferno
Amélie Blaustein Niddam, Toute la Culture

Gymnase nihiliste

Photo © Ala d'Amico

Le Gymnase nihiliste est une assemblée de spectateurs chargés d'examiner plusieurs projets d'art vivant destinés à voir le jour. Les membres de ce Gymnase s'engagent dans un processus de travail collectif pour analyser les enjeux de chaque projet, la place qu'ils occupent dans le parcours de l'artiste et leur inscription dans le paysage culturel. Au terme de ses investigations et de ses débats, le Gymnase retient un projet artistique dont il annule la mise en œuvre et qui ne sera donc jamais réalisé.

Distribution

Conception : Thibaud Croisy | Artistes invités : Éléonore Weber & Patricia Allio, Yan Duyvendack, Thomas Ferrand | Membres du Gymnase nihiliste : Mathieu Ageron, Camille Bonniard, Sarah Giuliattini, Esther Gouarné, Delphine Jonas, Patricia Morshedi, Smaranda Olcèse, Pierre Philippe-Meden, Marta Rossi, Ariane Temkine | Commissariat : Julien Duc-Maugé

Production : Association TC | Coproduction : Centre d'art contemporain de Brétigny-sur-Orge

Dates de représentation

Séances du Gymnase nihiliste : 9 novembre 2013 (séance publique inaugurale, ouverte à tous) ; 23 novembre (à huis clos) ; 7 décembre (à huis clos), 14 décembre (à huis clos)

Presse

Pierre Bal-Blanc, Postface au Gymnase nihiliste
Julien Duc-Maugé, Gymnastiques

Rencontre avec le public

Photo © Emmanuel Valette

Venez en masse, franchement. Venez. Ce texte est uniquement écrit pour vous dire de venir de toute façon, pour vous inciter, pour être incitatif, pour produire une envie extrêmement puissante en vous et en particulier dans votre cerveau. Donc autant vous le dire tout de suite : la meilleure pièce de la saison, c’est nous. Tout simplement parce que c’est vous. Parce que c’est vous qui venez. Vous comprenez ? D’ailleurs, ce n’est pas vraiment une pièce, ce truc. C’est une rencontre. Donc voilà, venez. Nous sommes heureux de vous rencontrer.

Distribution

De : Thibaud Croisy | Avec : Véronique Alain, Sophie Demeyer, Léo Gobin
Lumières et images : Emmanuel Valette | Voix : Hadrien Bouvier, Murielle Martinelli, Anne-Élodie Sorlin
Production : Association TC | Coproduction : La Ménagerie de Verre, Studio-Théâtre de Vitry | Soutiens : Théâtre de Gennevilliers, Montévidéo – Centre de création contemporaine (Marseille), Mairie de Paris | Remerciements : Jonathan Debrouwer, Muriel Fillière, Damiano Gatto

Dates de représentation

19-20-21-22 décembre 2014 au Studio-Théâtre de Vitry
3-4 décembre 2013 à La Ménagerie de Verre (création)

Presse

Isabelle Barbéris, Le corps absent du metteur en scène
Wilson Le Personnic, Ma Culture
Robin Guivach, Blog personnel
Marie Richeux, Pas la peine de crier, France Culture

Soustraction du monde

Photo © Jérôme Delatour

Un lien est un rapport d’ordre social, affectif et intellectuel qui s’établit entre deux individus. Lorsqu’un lien se rompt, le sujet tend à oublier la personne qu’il ne fréquente plus. Par la suite, il peut néanmoins la revoir grâce à une représentation physique (une photographie), une représentation mentale (un souvenir) ou alors, si cela est possible, en essayant de la retrouver, d'en retrouver le corps réel.

Cette manifestation a lieu hors les murs. Une adresse sera communiquée aux spectateurs lors de leur réservation.

Distribution

Conception : Thibaud Croisy | Interprétation Sophie Demeyer | Son : Pierre-Damien Crosson | Remerciements à Esther Gouarné, François Lagarde, Nicolas Martz et Nathalie Perrard
Production : Association TC | Coproduction : Studio-Théâtre de Vitry

Dates de représentation

9-10-11 mai 2012 au Studio-Théâtre de Vitry (hors les murs)

Presse

Mari-Mai Corbel, Blog personnel

Je pensais vierge mais en fait non

Photo © Jérôme Delatour

Distribution

Conception : Thibaud Croisy | Interprétation : Sophie Demeyer
Production : Association TC | Soutien : Mairie du 18ème arrondissement (Paris)

Dates de représentation

31 janvier 2012, 3 février, 7 février, 10 février, 14 février et 17 février dans le cadre du Festival Artdanthé (Théâtre de Vanves) en association avec le Studio-Théâtre de Vitry (hors les murs chez Thibaud Croisy)
10-11 juin 2010 dans l'appartement de Thibaud Croisy (Paris)
28-29 avril 2010 dans l'appartement de Thibaud Croisy (Paris)

Presse

Jérôme Delatour, Blog personnel
Mari-Mai Corbel, Blog personnel
Smaranda Olcèse, Toute la culture
Joseph Danan, Actes-Sud Papiers

Premiers travaux

À l'époque où j'avais des cheveux.

De 2007 à 2010, j'ai créé plusieurs pièces que je regroupe aujourd'hui sous le générique un peu lapidaire de « Premiers travaux ». Il s'agissait en fait de pièces réalisées gratuitement, c'est-à-dire sans production, sans rémunération et presque sans diffusion (on les répétait pendant des mois et on les jouait deux-trois fois avant de passer à autre chose). À l'échelle d'un parcours (je n'aime pas le mot carrière), on pourrait dire qu'il s'agissait d'un premier temps d'expérimentation (mais pas plus expérimental que celui que je traverse aujourd'hui en fait, et même peut-être un peu moins) ; un moment où je me collais en tout cas à la tâche de metteur en scène, en autodidacte, non pas en me formant grâce à je ne sais quel prof, mais en apprenant sur le tas et en décidant, presque du jour au lendemain, que j'en serai un. Car je crois qu'on ne devient pas metteur en scène en faisant une école bidon. On le décide ou alors ça s'impose de soi-même. Être metteur en scène n'est pas un métier de toute façon mais une attitude, un regard qu'on adopte à un moment donné et qui, ensuite, ne vous lâche plus parce que vous l'avez intégré, parce qu'il était fondamentalement le vôtre. Et c'est aussi pour cette raison que beaucoup de gens sont metteurs en scène uniquement pour eux, sans jamais produire d'œuvre, ce qui est très bien et sans doute plus reposant.

Un jour viendra où j'en dirai plus sur cette période décisive, sur ces quelques années où nous faisions cette chose insensée qui consistait à créer des pièces sans se soucier de les faire tourner. Car notre but n'était pas là. Il n'était pas dans le public (déjà). Il n'était pas dans le désir de « faire rayonner l'œuvre ». Mais ces travaux n'en étaient pas moins aboutis. Ils n'étaient pas « amateurs ». J'ai même la prétention de penser que ce que nous faisions était de bien meilleure qualité que ce que proposaient certains artistes professionnels de l'époque.

Ces créations étaient des mises en scène de textes du répertoire contemporain. Parce que c'était ce que je voulais faire au début. Mettre en scène les textes des autres. Je ne voulais pas écrire les miens. Je n'avais pas cette idée. Ni ce désir d'ailleurs. Je me considérais comme un auteur de mises en scène et je continue à penser que c'est un endroit d'autorité qui en vaut un autre, qui n'a rien d'inférieur au fait d'être l'auteur original d'un spectacle.

Les textes sur lesquels nous avons travaillé sont les suivants, tous issus des années quatre-vingt (je suis moi-même un enfant des années quatre-vingt donc pour commencer, c'était plutôt bien) : Rixe de Jean-Claude Grumberg (1982) ; Le Frigo de Copi (1983) ; une lecture d'extaits de textes de Copi à laquelle j'avais donné le titre d'une de ses nouvelles, Quoi ? Zob ! Zut ! Love ! ; un extrait d'Au But de Thomas Bernhard (1981). À l'exception de cette dernière, toutes ont été répétées et créées dans un contexte universitaire, c'est-à-dire dans le Théâtre de Kantor de l'École normale supérieure de Lyon, là où je faisais mes études. Les professionnels du spectacle ne s'intéressaient pas du tout au « théâtre universitaire », qu'ils devaient juger ringard et amateur précisément. Ils n'avaient pas de temps pour ça. Je crois qu'en trois ans, aucun professionnel lyonnais n'a daigné jeter un coup d'œil à ce que nous faisions. Nous avons simplement pu reprendre Rixe au Théâtre de la Croix-Rousse, hors programmation, dans le cadre d'un accueil auquel le théâtre avait consenti simplement pour remplir des cases, même le directeur ne s'était pas déplacé pour nous saluer ou voir une scène de la pièce. Je n'oublie pas ces choses-là. Mais maintenant je m'en fous. Ça n'était pas bien grave au fond car cela ne nous empêchait pas d'avancer. Et aujourd'hui, j'ai quitté la ville de Lyon et je n'y suis plus jamais revenu. Sans remords ni regrets. Je n'ai juste plus rien à voir avec cette ville. Hormis quelques affects qui seront pour plus tard.

La dernière pièce de cette séquence (Au But de Thomas Bernhard) a été créée à La Loge, à Paris, dans un tout petit théâtre qui avait au moins le mérite de nous ouvrir ses portes sans trop de difficultés. Mais les conditions techniques, logistiques et financières étaient tellement merdiques que je me suis vite dit que ça n'était pas possible de faire un semblant de création dans ces conditions-là et c'est pour cette raison que j'ai décidé de me barrer du théâtre et que j'ai créé Je pensais vierge mais en fait non (2010) chez moi, dans les quatre murs de mon appartement, avec Sophie Demeyer, une danseuse qui avait bien voulu croire en moi et me donner un peu de son temps. Mon appartement et Sophie, à l'époque, c'est à peu près tout ce sur quoi je pouvais compter (peut-être encore aujourd'hui d'ailleurs).

Rixe, Le Frigo et Au But n'auraient pas vu le jour sans l'énergie, la foi et le travail d'amis qui étaient dans la même promo que moi à Normale Sup et qui avaient accepté d'être « mes interprètes ». Alors que je n'étais strictement personne et que je n'avais aucune compétence reconnue. S'ils n'avaient pas été là, s'ils n'avaient pas cru en moi, ou en eux, ou en nous, ou en quelque chose, je n'en serais pas là aujourd'hui, j'aurais tout simplement fait autre chose de ma vie. Je me serais peut-être tué en me mettant à bosser à l'université, comme plein de mes camarades de l'époque qui ont embrassé une carrière de chercheur sans le vouloir, sans le décider. Je serais peut-être devenu prof et j'aurais eu une vie de merde ou alors j'aurais fait une dépression larvée comme tout un tas d'étudiants qui végètent à la fac. J'aurais peut-être fait mieux aussi. Magistrat. Inspecteur. Chirurgien. Psy. Qui sait ? Bref. Mes acolytes les plus engagés – et inoubliables – s'appelaient Esther Gouarné et Smaïl Bouaziz. Qu'ils en soient ici remerciés avec la tendresse que je réserve à ceux que ma mémoire retient.

Il y a peu de photos de cette époque. Il n'y en a presque pas. Parce que nous ne gardions aucune trace de ce que nous faisions et que nous travaillions seulement à jouer, en pure perte, dans la simplicité et la beauté de ce mystérieux paradoxe. Parce que nous n'avions pas la prétention de la postérité (c'était impossible puisque nous n'avions même pas d'actualité – ça doit être ça, la jeunesse, au fond : aucune actualité). J'ai un peu développé cette prétention aujourd'hui et à chaque fois que j'y repense, à chaque fois que je jette un regard en arrière, je suis amusé et ravi par cette époque hors sol, hors marché, hors tout, proche d'un paradis perdu qui ne ressemblait à rien (et qui revient encore de temps en temps, par instants). C'est la raison pour laquelle il faudra que j'écrive davantage à ce sujet. I promise you.

 

T.C., 28 octobre 2018

Distribution

Rixe | Texte : Jean-Claude Grumberg | Mise en scène : Thibaud Croisy | Interprétation : Esther Gouarné et Smaïl Bouaziz | Lumière : Ariane Zaytzeff | Régie son : Valentin Chémery
Le Frigo | Texte : Copi | Mise en scène : Thibaud Croisy | Interprétation : Esther Gouarné | Lumières : Zacharie Signoles | Régie son : Aude Thuries
Quoi ? Zob ! Zut ! Love ! | Texte : Copi | Mise en scène : Thibaud Croisy | Interprétation : Smaïl Bouaziz, Zacharie Signoles, Audes Thuries, avec la participation d'Aurélien Cohen
Au But (extrait) | Texte : Thomas Bernhard | Traduction : Claude Porcell | Mise en scène : Thibaud Croisy | Collaboration artistique : Lou Forster | Interprétation : Esther Gouarné et Pardis Dabashi

 

Dates de représentation

Rixe – 28, 29, 30 mars 2007 au Théâtre Kantor (Lyon) – Janvier 2008 au Théâtre de la Croix-Rousse (Lyon)
Le Frigo – 27, 28, 29 février 2008 au Théâtre Kantor (Lyon)
Quoi ? Zob ! Zut ! Love ! – 26 septembre 2008 au Théâtre Kantor (Lyon)
Au But – 19, 20, 21 janvier 2010 à La Loge (Paris)